24 janvier 2026
L'art de publier des brouillons "pas terrible"
Pourquoi j'écris, et surtout, pourquoi je publieÉcrire a toujours été pour moi un exercice de mémoire et de réflexion. Que ce soit en recopiant de manière strict, de mémoire ou simplement en rédigeant mes propres essais, l’acte d’écrire m’aide à ancrer l'idée.
Jusqu’à présent, mes textes restaient à l’état de brouillon, comme de nombreux projets personnels abandonnés dans des dépôts privés (petite pensée pour blog, blog2, blog-react, blog-zola...). Deux biais m’en empêchaient : d’abord, l’idée que ce que j’écrivais n’était ni assez mature ni innovant ; ensuite, la conviction que d’autres, plus légitimes, avaient déjà traité ces sujets mieux que je ne l’aurais fait. Mon perfectionnisme, doublé d’une certaine paresse, a rendu chaque tentative infructueuse. Pourtant, ce qui me plaît le plus dans ce que j’entreprends, c’est sa finalité — ce sentiment d’accomplissement.
Cette quête de la perfection n’a plus de prise. Ce qui compte, c’est de le faire, même si le résultat est imparfait, voir "pas terrible". J’aime communiquer, débattre, apprendre, comprendre et enseigner. En Ajoutant une part de moi à ce que je fais.
L’un des articles qui m’a encouragé dans cette voie est Write Less d’Alex Kladov, court mais percutant. L’important réside dans la sincérité avec laquelle on transmet ce qu’on a à dire.
« Il ne sert à rien de regretter ce qu’on n’a pas fait. Il faut faire ce qu’on peut avec ce qu’on a. »
- Sam Gamgee, Les Deux Tours
